Arrêtez le monde, je veux descendre
À vrai dire, vu la vitesse à laquelle les événements s’enchaînent, on aurait presque envie d’appuyer sur un bouton et de mettre le monde sur pause. Mais lui ne s’arrête pas.
À vrai dire, vu la vitesse à laquelle les événements s’enchaînent, on aurait presque envie d’appuyer sur un bouton et de mettre le monde sur pause. Mais lui ne s’arrête pas.
Après un mois de février marqué par un prix de 1,410 €, les acheteurs maintiennent la stabilité lors des deux premières séances de mars.
Malgré une offre encore abondante, la reprise du marché de la viande soutient une légère hausse des prix du porc en Europe.
Le marché porcin allemand sort progressivement de la phase de plus forte tension.
La stabilité se confirme en France, les prix progressent en Espagne, malgré un marché de la viande encore peu dynamique et la nouvelle position allemande maintient la dynamique belge.
Il ne fait aucun doute que la PPA agit comme un lourd lest qui freine les prix. Ceux-ci progresseront probablement jusqu’à atteindre — et peut-être dépasser — le coût de production, mais il ne faut pas s’attendre à de grandes satisfactions en 2026.
Les prix attendus étaient nettement supérieurs à ceux qui se sont finalement concrétisés sur les marchés.
La rapidité et l’ampleur de la baisse des prix au début du mois de janvier ont marqué un début d’année décourageant pour les élevages.
Stabilisation du prix en France, mouvement haussier en Espagne et des signaux contrastés sur le marché americain.
Prix stables en France et Allemagne, forte pression en Espagne à cause de la FPA, amélioration en Belgique et tensions persistantes en Italie.
Selon les données du CEXGAN, les exportations espagnoles de viande et de produits porcins vers les pays tiers ont augmenté de 2,6 % au cours de l’année écoulée.
En Europe, les marchés porcins restent sous tension : recul des prix en France, équilibre fragile en Allemagne, volumes espagnols toujours orientés vers l’UE et situations contrastées en Belgique et en Italie.
L’Espagne a inondé le marché européen de viande à bas prix, ce qui a entraîné une baisse des cotations dans plusieurs pays.
Ne manquez pas ce récapitulatif des articles les plus lus de l'année.
En décembre 2025, le marché porcin européen a été déstabilisé par la faiblesse de la demande à l’export et l’apparition de la FPA en Espagne, accentuant la pression sur les prix. À l’international, les évolutions restent contrastées dans un contexte de faible visibilité pour 2026.
En France, le prix du MPF se stabilise à 1,422 € après six mois de baisse, tandis qu’en Europe la tendance reste globalement à la stabilité, avec des situations contrastées selon les pays, et des marchés américain et chinois encore sous pression mais en voie de consolidation.
Au cours de l'année écoulée, les importations espagnoles de porcs vivants ont continué d'augmenter, atteignant 4.778.354 têtes, soit 12 % de plus que l'année précédente.
En Europe, les prix du porc semblent avoir atteint un point bas, avec une dynamique d’écoulement des excédents mais une pression persistante sur le marché de la viande.