Cas clinique: Actinobacillus equuli : mortalité élevée dans un élevage de 3000 truies reproductrices
Il s'agit d'un cas d'Actinobacillus equuli avecmortalité élevée dans un élevage de 3000 truies reproductrices
Il s'agit d'un cas d'Actinobacillus equuli avecmortalité élevée dans un élevage de 3000 truies reproductrices
Depuis les 4 dernières années, le fait de filtrer l'air dans les élevages de truies reproductrices comme mesure de biosécurité pour se protéger du virus SDRP, a cessé d'être de la science-fiction. On est devant un changement très important que des élevages concernant un total de plus 110 000 truies ont déjà fait à ce jour en Amérique du Nord...
Dans les zones à forte densité porcine d’Amérique du Nord, la filtration de l'air joue un rôle essentiel dans l'efficacité pour maintenir les élevages commerciaux de truies négatifs face au virus du SDRP.
Ce cas décrit un épisode aigu d'ulcères gastriques chez des porcs de 30-40 kg qui a touché 38 élevages sur un an et qui a présenté des mortalités allant de 5 à 40 % selon la sévérité des cas.
Cette étude portant sur 120.000 truies quantifie la réduction du risque d'introduction du SDRP en utilisant la filtration d'air.
Cette étude reflète la performance de ce système de biosécurité dans un ensemble spécifique d'élevages de truies reproductrices d'une zone à haute densité porcine.
La façon la plus directe de diminuer la concentration d'agents infectieux dans l'air est de diminuer la concentration de poussière. Dans cet article, l'utilisation d'un système d'ionisation de particules dénommé EPI est présentée.
L'utilisation d'un système simple avec du plastique transparent et du ruban adhésif pour éviter que de l'air non filtré n'entre dans les exploitations de haute biosécurité peut servir en même temps de méthode pour prévenir le mouvement de personnel entre les zones de biosécurité différentes dans tout type de fermes.
L'installation de barrières physiques à des points stratégiques d'entrée de personnel aide à définir des zones de biosécurité différentes dans l'exploitation. Cette méthode est commune dans les fermes où il n'y a pas de séparation claire entre les zones de niveaux différents de biosécurité.
La mortalité des truies due aux prolapsus est liée aux nés totaux, à l'utilisation des séquestrants de mycotoxines, à l'assistance à la mise-bas et à l'état sanitaire de l'élevage.
Quelle est la méthode préférée d'exposition ? Et le meilleur statut du remplacement ? Les cochettes doivent-elles être élevées sur l'élevage ou achetées ? ... Des vétérinaires d'Allemagne, d'Amérique du Nord, de Chine et d' Espagne partagent leurs opinions.
Les auteurs partagent leurs expériences sur l'identification des facteurs de risque des morsures de queue et également sur la production de porcelets avec des queues intactes.
Les auteurs partagent leurs stratégies pour contrôler les épisodes de morsures de queue ainsi que les mesures de prévention qu'ils appliquent.
Nos vétérinaires invités parlent de l'adaptation du cheptel de remplacement au virus du SRRP, des programmes qu'ils mettent en œuvre, de la manière dont ils vérifient leur statut immunitaire; ils décrivent les scénarios de conduite particulière pour introduire le remplacement dans l'élevage de truies.
Comment pouvons-nous surveiller notre programme? Quels porcs devrions-nous échantillonner ? Quand ? À quelle fréquence devrions-nous séquencer le ou les virus présents dans nos élevages ?
Comment augmenter la consommation d’eau des porcelets les 2-3 premiers jours après le sevrage en utilisant leur curiosité naturelle.
À quand remonte la dernière fois où vous avez désinfecté votre téléphone portable ?
Les clôtures de périmètre délimitant les élevages porcins peuvent être recouvertes de dalles pour créer une surface lisse que les rongeurs ne peuvent pas escalader.